Le temps des terrasses ensoleillées est revenu, mais j’ai du mal à m’arracher au fauteuil club du café où j’ai hiberné. J’envisage d’enchaîner sans bouger sur une confortable estivation.
Elle
se satisferait très volontiers de sirop de menthe, de chocolat chaud ou de
crème anglaise. Est-ce de sa faute, à la puce, si son hôte ne lui propose
jamais que du sang ?
Je ne
connaissais pas l’angoisse de la page blanche, et voici qu’elle me visite. Sueurs
froides, tremblements. Tant de gens écrivent aujourd’hui que je crains la
rupture de stock.
[Amis Tokyoïtes, je serai heureux de vous rencontrer enfin le 22 avril à 19 h. Toutes les informations ici.]