Le sport favori de Julien Gracq était le boomerang, sans mentir, qu’il pratiquait encore à l’âge de 90 ans. Et je comprends pourquoi : entre le lancer et la réception, il te reste du temps pour écrire. Malheureux tennisman que je suis.
Simultanément, le fil d’encre suture ce que
tranche la plume acérée. Peut-être aurions-nous mieux fait de ne toucher à
rien ?
Je le hélai pour lui faire remarquer qu’il
était malencontreusement en train de scier la branche sur laquelle il était
assis… Sa réponse pleine de logique me rassura et je passai mon chemin : –
C’est que je voulais y accrocher une corde pour me pendre et que je préfère,
tout bien réfléchi, me fracasser le crâne contre le sol.