Comme la créature primitive valétudinaire rampait vers la valériane ou le plantain lancéolé qui la soulagerait, son descendant, notre contemporain, d’une main sûre ouvre son armoire à pharmacie pour saisir la boîte de Doliprane, de Spasfon ou de Lexomil. Ce que c’est que l’instinct !
Pour crier au loup, il bêle et grésille pour
crier au feu.
Il se faisait passer auprès de femmes crédules
pour un accrocheur de colliers, mais c’était en réalité un dangereux dégrafeur
de soutien-gorge.
[Et puis, le 5 mars prochain, paraîtront aux Editions de Minuit mon nouveau roman Jaune soleil ainsi que la réédition en poche de Monotobio.]