Une jeune critique
me compare à un antiquaire exhibant dans ses vitrines
d'extravagants objets futiles et tarabiscotés pour le ravissement de
quelques amateurs de curiosités aussi décatis que lui... Il doit y avoir du
vrai. Bien souvent, le contempteur trouve les mots justes pour décrire ce qu’il
ne comprend pas. Comment nier en effet que le féroce hippopotame ressemble à un
gros cochon tout lisse ?
Assis contre le mur, il tend humblement la main
et les mendiants viennent picorer dedans.
Mon secret pour vaincre l’angoisse de la page
blanche ? N’écrire jamais que dans des cahiers de doléances.