Une crampe terrible au mollet me réveille au milieu de la nuit. J’étais pourtant bien parti dans cette finale de Roland-Garros. Mais là, impossible de continuer, la douleur est trop vive, je dois abandonner. C’est rageant. À deux points du match !
Il me tend son oinj – et je me brûle la langue
en le fumant à l’envers. Foutu fossé des générations !
Les delphinariums étant aujourd’hui fermés, les
dresseurs réduits au chômage tentent de reproduire leurs numéros avec des
carpes. Il y a du travail. Pour les chorégraphies aériennes, il est encore
impossible à ce jour de se passer d’un fil et d’un hameçon.