Oh, cette voisine si bavarde… ! Quand enfin elle consent à se taire et à m’écouter, elle accueille mes paroles avec un jeu de grimaces, de rictus et de mimiques si expressionniste que j’ai encore l’impression de ne pas réussir à en placer une.
Affligés du syndrome de Diogène, nous stockons
tous nos déchets nucléaires dans l’appart.
Banquette élimée ou tabouret branlant, puisque
nous n’aurons jamais affaire en toute circonstance qu’à la brebis galeuse ou au
canard boiteux.