jeudi 29 janvier 2026

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Très apprécié, l’écrivain empathique est pourtant un sale vicieux. Que fait-il à l’intérieur de ses personnages ? Voyez comme il empoisse ces malheureux de sa sollicitude intrusive ! Qu’il exalte plutôt sa propre singularité et se livre à ses petites expériences avec son âme à lui.

 

L’éléphant ne pleure pas longtemps la mort de la mouche. Préfère profiter de la place qu’elle libère pour s’ébattre plus au large !

 

Il serait temps de détromper les écrivains : sujet de société ne signifie pas sujet de roman. Bien au contraire ! Acceptons bravement notre qualité de phénomènes de foire.


[Rappel pour les amis japonais et japonophones : Hiroko Inada publie tous les mercredis sur son blog la traduction de trois fragments de L’Autofictif, choisis par elle parmi les 6126 entrées de ce journal.]