Très apprécié, l’écrivain empathique est pourtant un sale vicieux. Que fait-il à l’intérieur de ses personnages ? Voyez comme il empoisse ces malheureux de sa sollicitude intrusive ! Qu’il exalte plutôt sa propre singularité et se livre à ses petites expériences avec son âme à lui.
L’éléphant ne pleure pas longtemps la mort de
la mouche. Préfère profiter de la place qu’elle libère pour s’ébattre plus au
large !
Il serait temps de détromper les
écrivains : sujet de société ne signifie pas sujet de roman. Bien au
contraire ! Acceptons bravement notre qualité de phénomènes de foire.
[Rappel pour les amis japonais et japonophones :
Hiroko Inada publie tous les mercredis sur son blog la traduction de trois fragments de L’Autofictif, choisis par
elle parmi les 6126 entrées de ce journal.]