La femelle pour si peu ne cesse pas de paître. Parfaitement indifférent lui-même, le mâle ce faisant regarde ailleurs. Tel est le coït animal. Nous sommes bien les seuls à nous prendre autant au sérieux (imagine-t-on une seconde le buffle à la bufflonne : – T’as kiffé ?).
Reculer pour mieux
sauter. Inspirer pour mieux expirer.
Deux tresses ou
deux nattes, nous sommes las déjà de cette symétrie systématique. Je suggère
une tresse, d’un côté, une natte, de l’autre ?
[Et donc, il est
entendu que nous nous retrouvons ce soir à 20 h à la Maison de la poésie pour
le Marathon autofictif de Christophe Brault.]