Déboisement brutal. Encore quatre mille hectares de forêt fauchés en quelques heures. Les camions du service d’entretien municipal de Dijon ont collecté hier soir les sapins de Noël au pied des immeubles.
Je relance dans mon assiette les dés de
betterave mais la chance ne me sourit pas davantage : ce sont toujours des
dés de betterave.
La langue ayant tout à fait l’aspect, la forme
et la consistance d’une gomme, comment expliquer que tant de conneries sortent
pourtant de notre bouche ?