Parvenu dans l’Impasse de la Littérature Morte, je regrettai amèrement d’avoir demandé mon chemin aux étoiles.
Le livre que l’on se prête, que l’on se passe,
à peine terminé, sans ennui, recommence.
J’aspire à ce que rien ne se passe, à ce qu’il
ne se passe rien. J’ai du sel, du poivre, tout ce qu’il faut.