vendredi 26 juin 2026

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Elle est venue de Tokyo pour étudier à Paris et traduire mon roman Ronce-Rose. Je crois avoir résolu le vieux mystère des disparus ou « évaporés » japonais qui soudain ne donnent plus signe de vie : ils sont tous en France et travaillent à l’impossible traduction de mes livres !

 

Et il a écrit tous ces alexandrins de ses dix doigts !

 

Comme il regrette l’acquisition de ce coupe-ongle ! Car subséquemment, tout émoussé, il lui faut maintenant acheter aussi un coupe-papier, un coupe-cigare, un coupe-jarret et un coupe-gorge !