mercredi 30 septembre 2026

6350

LUI – Veux-tu venir dîner demain ?

MOI – C’est très aimable. Dis-moi à quelle heure et ce que je peux apporter ?

LUI – Vers 7 heures du mat’ avec des croissants, ce sera très bien.

 

Bien sûr que j’ai la nostalgie de l’enfance (de mes filles).

 

Agenouillé face contre terre, tu constates humblement que la fourmi est un dieu suffisant.

 

mardi 29 septembre 2026

6349

Ce qui trouble évidemment, dans l’affaire Thélyson Orélien, si du moins la mystification se confirme, c’est que le premier écrivain artificiel avéré est un homme qui semblait incarner justement tout le contraire et défendre une écriture de la vérité, aux prises avec la vie, jaillie du cœur, née dans l’urgence mais puisant à ses racines caribéennes, ce rescapé d’une histoire contemporaine brutale…

 

… échappé donc du réel le plus abrupt pour s’abîmer au bout de l’exil dans le monde factice, livré aux robots, que notre époque laisse advenir. Grand écart déchirant. En cela, fils paradoxal, écartelé, de ce temps, son premier-né peut-être. Il faut être indulgent à ce titre et lui savoir gré en tout cas de nous montrer si innocemment ce que nous devenons.

 

(Est-il déjà trop tard ? C’est ça et mourir ?)

 

lundi 28 septembre 2026

6348

Elle termine sa digestion et elle s’y colle : les prochains volumes de La Comédie humaine seront l’œuvre de l’IA. Le corpus devrait doubler toutes les secondes.

 

Si la mort de l’auteur nous débarrassait de certains gougnafiers auxquels je pense, ce serait au moins un mal pour un bien et peut-être même, in fine, puisque le meilleur ne peut rivaliser avec le pire dans l’ordre du réel, un heureux événement.

 

Autre avantage des livres produits par l’IA, ils seront fournis avec leur résumé et même, pour les plus impatients, avec le mot unique qui les contiendra entièrement et nous dispensera d’en lire plus.

dimanche 27 septembre 2026

6347

LUI – Veux-tu venir dîner demain ?

MOI – D’accord !

LUI – Peux-tu apporter ta chaise, nous risquons d’en manquer ?

MOI – Très bien.

LUI – Et une petite table d’angle.

 

L'oiseau aussi monte au ciel cloué à sa croix.

 

Confier ainsi à un si jeune enfant le soin d’ouvrir pour nous le chemin, de braver les dangers, d’encaisser les chocs, de défricher la broussaille, de renverser les obstacles, me semble assez ignoble, et la poussette décidément une invention abjecte.

 

samedi 26 septembre 2026

6346

Autre conséquence regrettable de ces canicules, le soleil ardent cuit nos sols d’argile et nous nous retrouvons tout à coup juchés sur un toit de tuiles. Acrophobe aux jambes flageolantes, je risque la chute à chaque instant.

 

essuie-tout

mais quand même

surtout du sperme

 

Il faut appeler un chat qui n’est pas là une souris qui danse.

vendredi 25 septembre 2026

6345

LUI – Veux-tu venir dîner demain ?

MOI – Ma foi, avec plaisir !

LUI – Je crois que tu n’aimes pas le poisson ?

MOI – J’y suis même allergique.

LUI – Je te demande ça parce qu’il y en aura. Carpaccio de saumon en entrée, lotte à l’armoricaine ensuite et truite aux amandes pour le dessert.

 

Il fait des progrès au basket – il grandit.

 

Juré, j’AI tout écrit tout seul !

jeudi 24 septembre 2026

6344

Sainte famille que la mienne, mécréants, prosternez-vous ! Le soin de confectionner la mitre et la chasuble que portera le pape Léon XIV, samedi, à l’occasion de sa messe place de la Concorde, a été confié aux ateliers d’arts liturgiques de mes petits-cousins Chevillard, hé oui ! Le Vatican m’a par ailleurs demandé de lui écrire son sermon, comme si je n’avais que ça à foutre !

 

Attention, une oasis ! Prudence… Risque accru de présence humaine.

 

(Mais donc, nous l’habillons sur place. Est-ce à dire que le souverain pontife fait le voyage à poil depuis l’Italie ?)

mercredi 23 septembre 2026

6343

LUI – Veux-tu venir dîner demain ?

MOI – C’est gentil… oui, pourquoi pas ?

LUI – Eh bien, parce qu’il y aura aussi Jeanne et Melchior que tu n’apprécies pas beaucoup, je crois.

MOI – En effet.

LUI – Et Jean-Louis avec lequel tu es en procès, si je ne m’abuse.

 

L’alcool ne tient pas ses promesses. L’ivrogne titube dans les rues sans parvenir à se semer.

 

Ce matin, tout à coup, le soldat inconnu est sorti de son amnésie. Il se rappelle très bien qui il fut. Et compte entreprendre des démarches pour être inhumé auprès de Marthe.

mardi 22 septembre 2026

6342

Petit moment de désarroi collectif, samedi soir à la Maison de la poésie, tandis que Christophe Brault, souffrant pourtant d’un genou, parcourait de sa foulée déliée la 46ème étape de son marathon autofictif. Il en est désormais à l’année 2014 et, le 25 novembre, j’écrivais ceci, qu’il a donc lu sans faillir : « Au moins sait-on avec certitude que le citron précède sa pondeuse. »

 

Flottement dans l’assistance ordinairement très réactive, perplexité non dissimulée de Christophe lui-même, et moi, pas plus fier que les autres, mêmement accablé par l’obscurité de cette énigme. « Au moins sait-on avec certitude que le citron précède sa pondeuse. » Mais qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ?

 

D’habitude, je retrouve lorsque je les entends l’origine de mes formules les mieux tirées par les cheveux, quelle intuition poétique me les a dictées. Cette fois, chaque interprétation que je risque pour sauver la face est plus décevante que la précédente… Il m’arrive de céder au lâcher-prise émancipateur du nonsense, peut-être que ce fut le cas ce jour-là. Ou bien aurais-je saisi alors une vérité si poignante que nous peinons encore, douze ans plus tard, à la concevoir et à l’admettre lucidement ? Je penche pour cette dernière hypothèse.

lundi 21 septembre 2026

6341

LUI – Veux-tu venir dîner demain ? Ce sera très simple, sans chichis, sans tralala, à la bonne franquette, sur le pouce.

MOI – Heu… entendu… j’apporte quelque chose ?

LUI – Non, non, penses-tu ! Ou alors juste une quiche, une salade, deux ou trois fromages et une bouteille.

MOI – Bon.

LUI – Et je te laisse peut-être quand même te charger du dessert ?


Nostalgie… Nous ne connaissons plus la mélancolie des paquebots…


J’hésite entre ces deux matelas… L’argumentaire de l’un promet des étreintes torrides. Mais celui de l’autre, une mort paisible.

 

dimanche 20 septembre 2026

6340

Troubles hormonaux. Le corps change. La voix mue. Le dermatologue noyé dans ses pommades ne peut rien pour notre gueule ravagée. Le nez pousse. Théo sort avec Niki. L’humeur s’assombrit. L’inertie nous gagne. Fin de l’innocence. Plus personne ne nous comprend. C’est l’âge ingrat. La soixantaine.

 

Suspendu à une branche par les bras et les jambes tout le long du jour : on ne me verra jamais faire le paresseux comme ça.

 

– Qui m’aime me suive ! lança-t-il. Et bientôt, en effet, il sentit sur sa nuque l’haleine du fauve.

 

samedi 19 septembre 2026

6339

Plus charmante encore que son sourire si généreusement offert, il y a sa petite moue de dégoût que nous ne sommes que deux à connaître, le brocoli et moi.

 

Va droit au fond des choses – la pluie.

 

La terre fertile, nourricière, si noire soit-elle, est notre or véritable – et l’homme au terme de toute une vie d’efforts en est par récompense entièrement recouvert.

 

[Nous nous retrouvons donc ce soir à la Maison de la poésie à 19h 30 avec Christophe Brault pour la reprise du Marathon autofictif.]

 

vendredi 18 septembre 2026

6338

1… 2… 3… puis plus rien. Ici, s’arrête le décompte des brins d’herbe de ma pelouse. Les canicules de l’été ont tout cramé. Adieu, vertes prairies. Désormais, nous trierons les poussières.

 

Combien de grues pour paver le ciel ?

 

Si routinière soit l’existence, surtout après la sortie de la maternité, le journal reste le seul genre littéraire au sujet duquel il ne sera jamais possible d’affirmer que tout a été dit. Il y a toujours du suspense. Promesses et menaces devront être confirmées ou infirmées. S’ouvre aujourd’hui la vingtième année de L’Autofictif. Pour vous, c’est de la balle, mais moi, je tremble.

 

jeudi 17 septembre 2026

6337

Comment a-t-elle pu arriver là si vite ? Le javelot est toujours surpris de rencontrer la pierre.

 

– Voilà, voilà…

… tout ce que nous trouvons à dire devant ce monde en ruines, cerné par les menaces.

 

Mais pourquoi ma lucidité fait-elle un si mauvais usage de la lumière ? Il doit bien se trouver pourtant aussi de jolis coins sombres.

mercredi 16 septembre 2026

6336

À chaque minute, quelle longueur d'ongle rongée dans le monde ? Combien de mètres ? Et l'angoisse pourtant qui ne diminue pas !

 

Pattes et cou rétractile, le canard se ramasse si bien sur lui-même qu'il ne nous laisse finalement que l'effort de plumer la terrine.

 

Ma larme fait tache d'encre.

mardi 15 septembre 2026

6335

Il y a six ans, j’ai découvert trois chemins différents qui me permettaient tous de sortir de ce labyrinthe mais entre lesquels j’hésite.

 

Carreau ! Car chaque clémentine pour gagner sa place doit dégommer un abricot.

 

Tandis que la mante religieuse femelle s’impatiente pendant les préliminaires.

lundi 14 septembre 2026

6334

Ne plus boire hier.

 

Plus nous montons et moins nous nous chargeons. Les constructions pharaoniques elles-mêmes n’obéissent-elles pas à cette sage logique de la paresse ?

 

Apolinaire est l’auteur d’Alcols, Apolinnaire, l’auteur d’Alcoolls, Appollinnaire, l’auteur d’Allcoools, Appolinaire, l’auteur d’Allcols et Appolinnaire, l’auteur d’Alccools, c’est pourtant simple à retenir !

  

dimanche 13 septembre 2026

6333

D’où l’intérêt de bien s’entendre avec sa voisine. La pâquerette s’abrite du soleil dans l’ombre de la pâquerette.

 

Le visage à toutes jambes s’éloigne des fesses.

 

Herk ! Mauvaise surprise pour le lion, toute cette herbe dans l’estomac du zèbre !

samedi 12 septembre 2026

6332

S’étonnera-t-on dès lors si mon incursion dans le domaine du feel good book se solda par une déconvenue cruelle, pour ce qui me concerne, et le suicide par pendaison des rares lecteurs qui s’étaient fourvoyés dans ces pages ?

 

Tant d’infortunes, voilà au moins de quoi nourrir une poignante autofiction, me dis-je. Mais ma vanité blessée se rebiffa et je donnai à mon récit un tour héroïque dont les aspects autobiographiques – escalade de l’Aiguille d’Étretat sur le dos d’une panthère des neiges, traversée à la nage de l’Atlantique sans bras ni jambes – furent jugés complaisants et peu vraisemblables.

 

Voici donc où j’en suis, mes amis, un peu découragé, envisageant une vieillesse lente et inféconde, à peine enchantée par les inventions verbales de la sénilité. Je brasse ces milliers de feuillets manuscrits, si mal accueillis par mes contemporains… Une vague idée me vient encore, l’espoir un instant se ranime… On fait de bien jolies choses en papier mâché ! 

(… puis je croquai dans une pomme et trois de mes vieilles dents restèrent plantées dedans…)

vendredi 11 septembre 2026

6331

Le roman nordique triomphait partout, raison pour laquelle je tentai aussi de m’illustrer dans le polar scandinave, considérant que le filon ne pouvait être ainsi confisqué par les natifs de la péninsule. Afin de mettre toutes les chances de mon côté, je formai un tandem de flics constitué d’un Danois et d’une Suédoise poursuivant un tueur en série finlandais qui assassinait de jeunes Norvégiennes en Islande.

 

Peu familier de ces contrées, pour ne pas m’embarrasser de descriptions, je plaçai l’action durant la longue nuit polaire, ce qui rendit son déroulé un peu confus, je dois le reconnaître. Au terme du premier chapitre, le cadavre de l’enquêtrice suédoise était découvert au Danemark par le tueur en série Finlandais, un harpon en os de fabrication islandaise planté dans le cœur. Tous les soupçons convergeaient vers une jeune Norvégienne.

 

Le livre ne reçut pas l’accueil que j’avais espéré. Peut-être avais-je eu également le tort de prendre pour pseudonyme le nom du fameux volcan islandais, Eyjafjallajökull, dans l’idée qu’il serait déjà connu du public, mais qui, dans les faits, compliqua singulièrement les commandes en librairie (certains malheureux, me dit-on, reçurent des livres d’Ericemmanuelschmitt, nuage de voyelles et de consonnes plus suffocant encore).

jeudi 10 septembre 2026

6330

Sous un troisième nom, je publie également des romans du terroir aux éditions Les Sabots crottés. Là encore, le succès se dérobe. Serait-ce une fatalité, cette faillite de toutes mes entreprises ? Ma trilogie bourguignonne, Tu la sens, ma queue, tu la sens ?, fut un échec pas même retentissant.

 

Je revins alors avec une saga provençale, Un Pygmée à Times square. Au cours des trois mois suivants, je retrouvai dans des boîtes à livres, rageusement raturés, onze des douze exemplaires écoulés…

 

Les Androïdes ne mangent pas de chili con carne devait s’inscrire dans l’histoire et le paysage berrichons, mais j’avoue que je travaille à ce livre avec un manque d’enthousiasme assez nouveau pour moi.

mercredi 9 septembre 2026

6329

Encore une année sans baise dans la vie de Zobulon. Plus mou que moi, tu fonds. Panne sèche. Tels sont les titres de mes trois premiers écrits pornographiques.

 

Leur insuccès fulgurant (dès le jour de leur parution, ils ont rassi comme des petits pains) et le refus consécutif de mes manuscrits suivants par les éditions Nuit Torride m’incitèrent à faire évoluer le personnage de Zobulon.

 

Je proposai donc coup sur coup Vœu de chasteté, Jamais le premier soir ni les soirs suivants et Y a pas que le sexe dans la vie, lequel je tiens pour mon chef-d’œuvre dans le genre, mais qui fut boudé comme les précédents. Sans doute ai-je franchi une ligne rouge. Même les lecteurs les plus libertins ont ces étranges pudeurs.

mardi 8 septembre 2026

6328

Je comptais beaucoup sur cette œuvre parallèle, modestement signée d’un pseudonyme, pour vivre enfin comme un pacha de mes revenus d’auteur, mais il me faut bien admettre aujourd’hui que mes dix-neuf romans pornographiques se sont vendus moins bien encore que mes autres livres…

 

Et je ne m’explique pas pourquoi. J’y mets en scène un héros récurrent, Zobulon, frappé par l’andropause, affligé d’impuissance et doté par la nature d’un pénis ridiculement petit. Un personnage attachant, donc, mais qui n’a pas su séduire le lectorat, contre toute attente.

 

Cependant, je ne renonce pas. On connaît ma ténacité dans le domaine ingrat du commerce des livres, laquelle ne s’est jamais laissé décourager par la mévente. Dans le roman que je suis en train d’écrire, Zobulon va aux putes. Ça ne se passe pas très bien pour lui.

lundi 7 septembre 2026

6327

Comment réussissons-nous à avancer, sachant que les routes opèrent en même temps leur demi-tour ?

 

Puis soudain, l'échelle a besoin de moi pour visser l'ampoule.

 

Mais surtout, il n’est de vrai riverain que le héron.

 

[Reprise du Marathon autofictif, de Christophe Brault, à la Maison de la poésie (que je remercie vivement de nous inviter pour une nouvelle saison), le samedi 19 septembre à 19h30. Il est recommandé de réserver.]

dimanche 6 septembre 2026

6326

Sur les autres planètes habitées, ils se demandent le nez en l’air et tout en réprimant un léger frisson d’angoisse ce que peuvent bien être ces objets volants qui apparaissent parfois dans le ciel et qui se meuvent si bizarrement. Il doit s’agir de nos parapentes.

 

– Je lis L'Imm..., d'André G.

– Mais Oraliste, de Ide, ou Atériel, de Orz ?

 

Comme elle est lourde, cette bêche, fossoyeur ! Une pelle à poussière ne te suffit donc pas ?

samedi 5 septembre 2026

6325

Oh là là, quel grand désordre ! Nous n'étions pas du tout préparés ! Voilà soudain qu'Éole pour changer avait décidé d'aspirer !

 

Son plateau lui échappe. Mais il n’y avait rien dessus. Encore un acte manqué.

 

Tous les matins, au saut du lit, il prend son talon pour l’entame d’une vie nouvelle. Puis chausse ses mules.

 

[J’ai écrit la préface de Préférer ne pas, le très désopilant essai de Roger Price qui paraît aux éditions L’Arbre vengeur.]

vendredi 4 septembre 2026

6324

Je dispose d'un radeau amarré à Port-Joinville et d'un deuxième à l'amarre dans le petit port de Nernier, faits de planches jointoyées comme tous les autres bancs.

 

Sur ce point, le contrat n’est pas très clair. Quand exactement prend fin le suivi d’obsèques ?

 

Pour un tambour acheté, un saladier offert – la calebasse.

jeudi 3 septembre 2026

6323

Dix-sept heures durant et toute la nuit même, il m’a attendu sur ce banc. Je l’y retrouve comme la matinée est déjà bien entamée. Je m’assois auprès de lui, à la même place qu’hier, sans un mot d’excuse pour être parti sans lui, pour l’avoir laissé là, ni pour mon retour si tardif ce matin. Ce n’est pas mon frère, ce n’est pas mon ami. Ce n’est qu’un pull, après tout.

 

Plus que tous les autres, et fort heureusement, le chien du funambule tire sur sa laisse.

 

Lire au soleil fut longtemps notre activité la plus plaisante. Mais le soleil est devenu trop ardent, et quant aux livres…

mercredi 2 septembre 2026

6322

Comment expliquer la diffusion ininterrompue depuis cinquante ans de tous ces tubes indigents des années 70 et 80 ? C’est simple : les bouchons ont été perdus.

 

Plus étrange, cependant, la chaussette égarée est toujours la deuxième.

 

Slogan de ce salon de coiffure : Libérez votre beauté ! Celle-ci serait-elle donc entravée par les cheveux ? Probable, en effet ! Vous ai-je dit que je perdais les miens?

mardi 1 septembre 2026

6321

La petite fille pleure, pleure, pleure. C’est que le gros chien frisé quitte la place avec ses maîtres et qu’après ça, il va être bien difficile de se réintéresser aux pigeons.

 

Il ôte ses mains de ses poches dès qu’il a accompli sa tâche – le grille-pain.

 

Mais quand deux Péruviens se rencontrent en Colombie, manifestent-ils une joie particulière ?