mardi 8 septembre 2026

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Je comptais beaucoup sur cette œuvre parallèle, modestement signée d’un pseudonyme, pour vivre enfin comme un pacha de mes revenus d’auteur, mais il me faut bien admettre aujourd’hui que mes dix-neuf romans pornographiques se sont vendus moins bien encore que mes autres livres…

 

Et je ne m’explique pas pourquoi. J’y mets en scène un héros récurrent, Zobulon, frappé par l’andropause, affligé d’impuissance et doté par la nature d’un pénis ridiculement petit. Un personnage attachant, donc, mais qui n’a pas su séduire le lectorat, contre toute attente.

 

Cependant, je ne renonce pas. On connaît ma ténacité dans le domaine ingrat du commerce des livres, laquelle ne s’est jamais laissé décourager par la mévente. Dans le roman que je suis en train d’écrire, Zobulon va aux putes. Ça ne se passe pas très bien pour lui.