Elle termine sa digestion et elle s’y colle : les prochains volumes de La Comédie humaine seront l’œuvre de l’IA. Le corpus devrait doubler toutes les secondes.
Si la mort de l’auteur nous débarrassait de
certains gougnafiers auxquels je pense, ce serait au moins un mal pour un bien
et peut-être même, in fine, puisque le meilleur ne peut rivaliser avec
le pire dans l’ordre du réel, un heureux événement.
Autre avantage des livres produits par l’IA,
ils seront fournis avec leur résumé et même, pour les plus impatients, avec le
mot unique qui les contiendra entièrement et nous dispensera d’en lire plus.