J’ai droit depuis quelques mois au tarif senior dans les cinémas, mais un reste de vanité m’a toujours empêché de le faire valoir… Puis aujourd’hui, je franchis le pas, au diable cet amour-propre ridicule et, tant que j’y suis, je réclame à la caissière interloquée le droit de mourir dans la dignité.
Pour l’achat d’une chemise à carreaux, une
hache offerte. Tout s’explique !
Bien décidé à venger ses parents si cruellement
écartelés, ce petit tourteau se glissa sous la rondelle de citron, dans le
rince-doigts.
[J’en reparlerai, mais afin de permettre aux
non-Rouennais, s’il s’en trouve, de prendre leurs dispositions pour assister au
Grand marathon de l’Autofictif, soit une performance de 8 heures de
lecture de ce journal par Christophe Brault le 29 mai, dans le cadre du
Festival Terres de paroles, voici toutes les
informations .]