Il y a toujours un arbre pour intercepter malencontreusement l’averse de cerises ou de mirabelles. Dommage.
Quelqu’un s’est mouché dans l’œillet. Ce n’est
pas moi.
Le vent se met dans le sac pour l’emporter. Idée qui ne me viendrait pas non plus.
[Merci aux contributeurs d’En attendant Nadeau pour ce beau dossier.]