On m’a volé un tiers de ce qu’il y avait dans mon havresac ! J’ai poursuivi ma route avec ce bissac. On m’a encore dérobé la moitié de son contenu ! Vous pensez comme maintenant je m’agrippe à mon sac !
Le ciel est, par-dessus le toit, si bleu, si
calme, sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis.
Je préfère vous prévenir, c’est assez affreux…
Comme il débouchait sur la grand-route, ce joli petit chemin forestier s’est
fait écraser par un rouleau-compresseur.