mardi 4 janvier 2022

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Je sors des éditions Stock avec, dans ma valise, mes exemplaires personnels de L’Arche Titanic. Il pleut légèrement, mais je décide de rejoindre à pied la gare de Lyon. Et voilà que la pluie redouble. Des flaques se forment. Les gouttières débordent. Je coiffe ma capuche. Mais c’est maintenant le Déluge et, quand j’arrive à la gare, je constate que, dans ma valise moins étanche que je ne le croyais, mon livre s’est abîmé, pour ne pas dire abîmé, et qu’il porte encore mieux son titre que je ne le pensais…

 

Elle a deux visages. Le dur. Le doux. Et pour chacun toute une vie possible que l’on imagine, deux vies bien remplies.

 

Mon revolver est une arme d’autodéfense que je n’hésiterai pas à utiliser contre moi-même si je me sens menacé par la tentation du suicide.