vendredi 5 novembre 2021

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Alléché par la puanteur d’un fromage, je m’applique vainement à extraire de ce paradoxe le principe qui rendrait le monde désirable.

 

Baptiser systématiquement ouragans et tempêtes de prénoms féminins, est-ce un acte misogyne ou, au contraire, une manière de soutien au combat féministe ? Ce n’est pas très clair.

 

Le secret ne peut être confié sans se désagréger, comme ces antiquités enfouies dans le sable qui ne supportent pas de se trouver soudain exposées à l’air. L’ombre et le silence participent de son essence ; le fait brut n’existe pas hors de sa cachette. Il est donc vain d’attendre des aveux.