lundi 26 juillet 2021

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François Busnel est certainement le plus brave des braves types. Je crois même qu’il m’avait invité à son émission il y a quelques années (non merci). Mais dès que je le vois apparaître, tout écarquillé, le sourire noué sur la nuque, les paupières retournées sur le crâne, agitant les bras, les mains, les doigts, les ongles, j’ai l’impression d’avoir affaire à un bonimenteur ou un camelot qui dispose d’une heure et demie pour écouler une marchandise invendable et qui paye de sa personne jusqu’à remuer les oreilles, jusqu’à croiser maintenant les orteils face caméra, tant la littérature est une chose ingrate et revêche : voilà pour ma part le message paradoxal que je reçois de son enthousiasme systématique et surjoué.

 

La Terre partout est dévastée par les incendies et les inondations, conséquences néfastes de l’activité de l’homme dont le malin génie est tel que jamais les secondes ne se produisent là où les premiers font rage.

 

Le vautour affamé, se sentant mourir, reprit soudain espoir.