mercredi 28 octobre 2020

4494

je veux que l’on prenne

pour mon cercueil

l’arbre où hiverne

l’écureuil

il en sort quand germent

les feuilles

 

L’homme en me voyant se figea sur le trottoir et se mit à trembler, une expression de terreur indicible sur le visage. J’étais certain de ne pas le connaître, de ne l’avoir même jamais vu. Je m’approchai, inquiet. Il tendit les mains en balbutiant… non…non… par pitié… d’une voix blanche. Une goutte de sueur roula sur sa tempe. J’entendis ses dents claquer. – Mais enfin, dis-je, qu’avez-vous ? Vous devez me prendre pour un autre… ? Au contraire ! répondit-il mystérieusement. Puis il ajouta – Je suis psychologue, avant de s’enfuir à toutes jambes.

 

(Et laissez dedans les noisettes, please !)