jeudi 2 décembre 2021

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Je souffle sur cette toile d’araignée, tissée dans un angle de ma salle de bains ; elle se gonfle comme une voile. Mais c’est en sortant un peu plus tard dans le jardin que je constate que la maison s’est déplacée d’un mètre.

 

C’est une cible de tir, ronde, parfaite… PAON !

 

À l’hiver de sa vie, les cheveux de l’homme blanchissent, grâce à quoi il se fond si bien dans le décor qu’il finit en effet par disparaître.