vendredi 9 octobre 2020

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Je ne suis pas très amateur de films d’horreur ou d’épouvante. Il m’arrive pourtant de prendre un billet pour une séance, ayant en effet trouvé un autre moyen de me divertir.

 

Je m’assois au dernier rang, dans la plus ténébreuse obscurité. Et je sors de mon sac de petits ustensiles de fer que je frotte et cogne en émettant de loin en loin un cri ou un ricanement. Je mâche du polystyrène, je pince mon chat, je croque dans une pomme, je craque une allumette, je fais grincer une craie sur une ardoise.

 

Eh bien, malgré la médiocrité presque systématique de ces productions cinématographiques, les spectateurs en quête de frissons en ont pour leur argent (je peux même me vanter d’avoir provoqué deux crises cardiaques fatales, puis un jeune homme a étranglé sa compagne).