mercredi 7 octobre 2020

4473

Sans doute ai-je lamentablement cédé à cette frénésie de consommation et à cette passion pour le dernier modèle qui caractérisent notre futile époque, mais, ayant constaté chez moi une certaine usure, je me suis changé pour un autre.

 

Sans fil… sans fil… je constate surtout que notre contemporain désormais reste tenu en laisse même quand il n’est plus attaché à sa niche.

 

SUZIE – Il paraît que personne n’achetait les tableaux de Gauguin quand il était vivant.

MOI – Eh oui, ma fille, c’est la rude condition de l’artiste, souvent, il n’est plus de ce monde quand son œuvre est enfin comprise et admirée. C’est toi qui profiteras de ma gloire…

SUZIE – Boh, je crois que ce sera encore après…