mardi 9 juin 2020

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Quand nous comparons une locomotive à vapeur, ses bielles, ses pistons, ses coulisses, au fuselage lisse d’un TGV, force est d’admettre que beaucoup de choses se sont perdues. De toute évidence, ce train sans mécanique n’avance encore que grâce à la vitesse acquise par la première, sur sa lancée. Ça ne saurait durer bien longtemps.


Maintenant que l’orange sanguine existe, faudra-t-il donc – tout énoncé poétique étant bientôt ramené au sol par son contrepoids de plomb – que le citron soit l’orange urine ?


On me dit que certains useraient de métaphores ferroviaires fumeuses pour donner leur avis sur l’évolution de notre littérature ! Les lâches !