jeudi 5 septembre 2019

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Ce n’est pas la perspective d’approcher de la vieillesse ces prochaines années qui par avance m’accable et me voûte, blanchit mon poil, affaisse ma paupière, aigrit mon cœur, lézarde mon genou, mais celle de devoir une nouvelle fois, en compagnie de mes filles, traverser l’adolescence.


La première chauve-souris qui se cogne a gagné.


S’il faut tant de courage pour mourir, c’est donc qu’il est bien lâche de vivre.