mardi 23 juillet 2019

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Cette orchidée ressemble tant à un sexe féminin que je ne vois vraiment qu’une façon convenable de l’arroser.


Je m’y emploie donc, avec application, le plus généreusement possible.


Le seul ennui, c’est que ma serre est longue de trente mètres et que je m’y consacre à la monoculture de ladite orchidée dont les plants, espacés de vingt centimètres, courent tout de même sur une douzaine de rangs.