mardi 21 mai 2019

4004

Le risque désormais bien réel – pour ne pas dire la perspective imminente – de l’apocalypse nous empêche de jouir pleinement de notre petite angoisse de mort individuelle. Mais sans doute suis-je trop orgueilleux pour me complaire jamais aux phénomènes de masse.


Nos chaussures sont les mues froissées du serpent. Et notre marche, donc, une valse hésitation sur les chemins tracés par ses audacieuses reptations.


L’écrivain est un fantôme perplexe qui se leste de mots purs et durs.