mercredi 1 août 2018

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Comme souvent un fumet venu de la cuisine annonce le dessert dès l’apéritif : ce figuier embaume l’oliveraie.


J’irais bien moi aussi me découper une table de marbre dans cette éblouissante montagne à facettes, entre Kinidaros et Kourounochori, si je ne craignais de rouler plutôt du sommet accroché à ma pierre tombale.


Ce palmier crépitant de pluie n’est pas un mirage, mais l’ondée rafraîchissante qu’il nous promet est cependant un mensonge de la bise qui fait s’entrechoquer ses longues feuilles sèches.