jeudi 21 juin 2018

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Nous imaginons très bien le pire, l’angoisse aux angles abrupts, la mort prochaine, la haine de soi. Ce sont des pensées machiavéliques, vicieuses, sophistiquées. Mais le cerveau semble incapable de concevoir le simple coussin sur lequel délicieusement il se laisserait aller.


En affirmant ainsi son dégoût des herbivores, le végétarien ne se trompe-t-il pas d’ennemi ?


Il y eut d’abord le nez, puis les lunettes. Nul insensé aujourd’hui pour douter de cet ordre logique. D’abord le cheval, puis l’homme ainsi découpé pour le califourchon.