dimanche 22 avril 2018

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Mes nuits en étaient hantées, atrocement raccourcies. Réveillé en sursaut, j’avais beau ensuite me tourner et me retourner dans mon lit, j’en arrivai toujours à cette solution : le meurtre.


De longs jours, je planquai devant la ferme, observant les allées et venues de ses habitants. J’amadouai avec des madeleines le chien furieux au bout de sa chaîne. Enfin, l’heure me parut favorable. Je dégainai mon grand couteau et j’y allai.


Tuer le coq.