lundi 26 février 2018

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Beuglard au répertoire inepte éternellement rabâché par les radios et les amplis des kermesses, Johnny Hallyday à l’instar de Claude François traumatise depuis toujours mes sensibles tympans, je l’avoue.


Mais là, je m’incline. Il fait très fort avec sa dernière production. L’horrible marâtre aux traits angéliques, la révolte des orphelins floués feignant de réclamer des pochettes de disques en lorgnant sur le magot détourné… de la bonne vieille littérature populaire comme j’aime.


Scénario prenant, interprètes chevronnés, cette histoire (dont nous faisons mine de nous affliger, choisissant un camp ou l’autre, nous délectant bien plutôt de ces règlements de comptes possiblement sanglants sur fond de Californie et de villas luxueuses à Carne-la-Moquette) devrait nous tenir en haleine pendant des années, avec les scènes de prétoire attendues, les trahisons, les révélations… Ça y est, je suis fan !