samedi 7 octobre 2017

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Du côté maternel, on ne meurt pas, on meurt de guerre lasse, après cent ans, on meurt quand il n’y a vraiment plus rien à faire, plus rien à tirer de cette vie, c’est la vie qui s’épuise dans le corps trop alerte, ne sachant plus comment occuper encore ce gamin. Reste à savoir de quels gènes j’ai hérités, sachant que, du côté paternel, le premier éternuement emporte son homme.


Si les circonstances l’y incitent, l’athée peut tranquillement abjurer son incroyance sans redouter les foudres d’une instance suprême. C’est un malin.


Elle fend la foule indifférente. Personne ne lui prête attention. Les regards glissent sur elle. Elle se rend à une manifestation qui rassemble tous ceux qui la considèrent comme la plus belle femme du monde.