lundi 18 septembre 2017

3411

805… 806… 807… j’en étais là du décompte des brins d’herbe de mon jardin lorsque je m’avisai qu’ils avaient poussé si dru sur l’allée gravillonnée et que ma pelouse restait ce triste paillasson pelé.


J’interpose la peau de mes paupières entre mon œil et toi – ainsi je te vois nue.


Tu n’iras ni plus à l’ouest ni plus à l’est ni plus au sud ni plus au nord : l’échelle est une cage suffisante.