mardi 13 juin 2017

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Le réalisme en littérature me laisse décidément perplexe. Que dirions-nous des histoires du poulet écrivain dans lesquelles les personnages passeraient leurs journées à gratter le sol de leur patte et à picorer du grain ?


Le feu couve sous la cendre. Allons, tout n’est pas fini. Un autre incendie ravageur reste encore possible.


Et malgré tout, l’œuvre de l’écrivain comme l’exosquelette de l’insecte seront toujours trop fragiles et fluets, voire gélifs et casilleux, pour affronter les épreuves et les rigueurs de ce monde dans lequel bravement ils s’aventurent.