jeudi 29 décembre 2016

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Il y a toujours un convive pour lever doctement l’index et expliquer à la tablée la différence entre végétarien, végétalien et vegan pendant que les autres, prenant l’air intéressé, finissent la poularde.


J’échangerais volontiers avec le gorille une franche poignée de mains.


Il y avait un talus herbu et, cette fois, curieusement, je n’ai pas eu envie de me rouler dessus. Alors je me suis couché dessous.