jeudi 15 décembre 2016

3152

Tous ceux qui prétendent que plus rien de bon ne s’écrit aujourd’hui sont, dans le meilleur des cas, des paresseux, plus souvent des mauviettes qui ne se risquent pas à pratiquer eux-mêmes l’écrémage de la production courante par manque d’audace et de sagacité. Il est certes plus facile de s’attarder dans la bibliothèque avec les grands élus et de ne rien aimer que la postérité n’ait déjà consacré.


Les questions sont écrites sur des feuilles persistantes, les réponses sur des feuilles caduques.


C’est bon, on a compris que tu étais mort. Tu peux arrêter maintenant.